Vernissage le jeudi 31 juillet à partir de 18h30
(prolongation jusqu'au 12 octobre 2008)
Wanda Skonieczny travaille des mises en scène plastiquement achevées.
L'apparente fragilité des sujets laisse imaginer quelques tragédies. Le sommeil ou la mort ? Les corps sont tronqués et enserrés dans des tissus grinçants. Ainsi, une silhouette aux courbes généreuses dont la tête est inexistante, côtoie la pâleur des peaux et l'élégance de membres isolés.
Le cocon peut se momifier mais aussi devenir un nid.
Les tissus blancs abondent rappelant à la fois les linceuls et les langes.
Une très grande poésie résulte de cette alliance de finesse et de violence.
Ces vanités résolument contemporaines résistent à toute classification, à la fois fascinantes et énigmatiques tant sur le fond que dans la forme, elles oscillent entre photographie, dessin, peinture et sculpture.